Adaptation des environnements physiques pour les personnes en situation de handicap.
Conformité des services numériques (sites, applis, PDF) aux standards WCAG/RGAA.
Conception d’espaces, services et produits utilisables par tous sans adaptation spécifique.
Achats intégrant critères sociaux, environnementaux et éthiques sur tout le cycle fournisseur.
Intervenants directs et indirects d’un produit/service, de l’amont à l’aval.
Ajustements des systèmes pour limiter dommages et saisir des opportunités liés aux impacts climatiques.
Messages vérifiables et conformes évitant le greenwashing.
Évaluation de la résilience selon différents scénarios (1,5°C/2°C, etc.).
Évaluation multicritère des impacts d’un produit/service de la conception à la fin de vie.
Contribution positive d’une organisation au développement économique et social local.
Réduction des émissions de GES et renforcement des puits de carbone.
Évaluation indépendante des pratiques, systèmes de gestion et impacts ESG.
Santé physique/mentale, équilibre pro‑perso, environnement de travail et RPS.
Méthode propriétaire française de comptabilisation des GES (distincte du GHG Protocol).
Variété et état de santé des espèces, habitats et écosystèmes.
Stocks de ressources naturelles fournissant des services écosystémiques.
Acte de corruption établi (pots‑de‑vin, détournements, facilitation).
Violation confirmée des droits humains impliquant coercition/exploitation.
Sélection/gestion fournisseurs selon critères ESG et due diligence.
Règles éthiques encadrant comportements attendus (cadeaux, conflits d’intérêts).
Financement/mise en œuvre de réductions ou absorptions hors du périmètre propre.
Situation où un intérêt privé compromet l’objectivité ou l’intérêt de l’organisation.
Respect des lois, normes, politiques et exigences contractuelles.
Certificat attestant d’1 tonne de CO₂e réduite/absorbée vérifiée.
Directive européenne sur le reporting de durabilité (couvre double matérialité).
Conversion/dégradation d’aires forestières par activités humaines.
Satisfaire les besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.
Identification, prévention et remédiation des risques sociaux/environnementaux.
Échanges et négociations entre employeurs, salariés et représentants.
Coopération avec parties prenantes locales sur enjeux sociaux/environnementaux.
Politiques et pratiques favorisant représentation, équité et culture inclusive.
Impacts de l’entreprise sur le monde et impacts du monde sur l’entreprise.
Ancienne déclaration extra‑financière française (remplacée par CSRD).
Conception permettant durée de vie longue, réparations et pièces détachées.
Intégration des critères environnementaux dès la conception produit/service.
Utilisation durable des ressources marines et côtières.
Réduire, réemployer, réparer et recycler pour limiter déchets et ressources vierges.
Réduction de la consommation d’énergie à service rendu équivalent.
Égalité des droits, carrières et rémunérations.
Élimination des écarts inexpliqués de rémunération entre groupes.
Émissions issues de biomasse (différenciées du fossile).
Réductions indirectes générées par l’usage d’un produit/service.
Mesure de l’impact d’activités sur les écosystèmes (indicateurs dédiés).
Total des GES émis par une organisation, produit ou activité.
Volume total d’eau douce utilisée directement et indirectement.
Énergie issue de ressources se régénérant naturellement.
Temps/compétences des salariés au service de l’intérêt général.
Niveau d’implication/attachement mesuré (enquêtes, eNPS).
Intégration de la durabilité dans la conception et l’usage du produit/service.
Unité commune exprimant divers GES en équivalents CO₂.
Normes détaillant les exigences de la CSRD.
Lignes directrices sur cadeaux, lobbying, concurrence loyale.
Plan d’action structurant engagements, cibles et indicateurs.
Capacité à conserver les talents clés.
Flux financiers orientés vers des objectifs sociaux et environnementaux.
Pratiques de transparence et paiement d’un impôt là où la valeur est créée.
Programmes développant la compréhension et les savoir‑faire durabilité.
Réduction, tri, réemploi, recyclage, valorisation; dangereux vs non dangereux.
Parcours et évaluations alignés avec objectifs RSE.
Cadre mondial de comptabilisation des émissions (Scopes 1, 2, 3).
Structures et règles de décision, contrôle et supervision.
Allégations trompeuses exagérant la performance environnementale.
Référentiel international de reporting de durabilité.
Effet mesurable des activités sur la société et l’environnement.
Mesures de suivi de l’avancement vers les objectifs.
Norme de système de management de l’énergie.
Normes globales centrées investisseurs (générales et climat).
Répartition équitable des ressources, droits et opportunités.
Certification attestant du respect de critères de durabilité.
Droit de se syndiquer et de négocier collectivement (normes OIT).
Utilisation des terres, changement d’affectation et foresterie (sources/puits).
Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE.
Sélection des enjeux prioritaires au regard des impacts et des attentes parties prenantes.
Équilibre entre émissions résiduelles minimisées et absorptions/compensations robustes.
Réduction des impacts IT: éco‑conception web, matériel, data, usage.
Dette finançant des projets à bénéfice environnemental vérifié.
Obligations indexées sur des KPI ESG (step‑up/step‑down).
17 objectifs onusiens pour un développement durable.
Intégration des nouveaux alignée sur les valeurs RSE.
Avantages potentiels (nouveaux marchés, efficacité, innovation).
Dispositifs d’expression/consultation (instances, sondages, communautés).
Personnes/organisations impactées ou influençant l’activité.
Méthodo de mesure de l’empreinte carbone des portefeuilles financiers.
Régression des espèces, habitats ou fonctions écologiques.
Feuille de route chiffrée (cibles, capex/opex, gouvernance) vers 1,5°C.
Document de prévention et suivi des risques sociaux/environnementaux de la chaîne de valeur.
Pratiques d’embauche éthiques et inclusives, lutte contre biais.
Document formalisant engagements, principes et rôles internes.
Émissions et rejets affectant la qualité des milieux.
Traitement équitable, interdiction du travail des enfants/forcé, horaires décents.
Prêts dont les conditions varient selon l’atteinte d’objectifs ESG.
Signal prix utilisé en interne pour orienter décisions et investissements.
Respect des droits et sécurité des données personnelles.
Objectifs chiffrés de représentation de groupes sous‑représentés.
Finalité de l’organisation au‑delà du profit.
Document consolidant résultats, risques et engagements ESG.
Réduire à la source vs retirer/absorber du CO₂ de l’atmosphère.
Liens contractuels/économiques avec partenaires et sous‑traitants.
Salaire fixe + variable + avantages perçus sur une année.
Publication combinant informations financières et extra‑financières.
Capacité à anticiper, absorber et s’adapter aux effets climatiques.
Exposition aux évolutions réglementaires, marchés, technologies, réputation.
Pertes potentielles dues aux événements extrêmes ou tendances chroniques.
Intégration volontaire des préoccupations sociales et environnementales dans la stratégie et les opérations.
Rémunération couvrant besoins essentiels dans un contexte donné.
Seuil de rémunération permettant un niveau de vie digne (souvent supérieur au décent).
Normes sectorielles d’informations ESG pertinentes pour les investisseurs.
Initiative validant des trajectoires de réduction conformes à 1,5°C.
Cadre SBTi pour forêts, terres et agriculture.
Émissions directes (combustion, procédés, flotte).
Émissions indirectes liées à l’énergie achetée (électricité, chaleur, vapeur).
Autres émissions indirectes de la chaîne de valeur (amont/aval, 15 catégories).
Système de management pour protéger confidentialité, intégrité, disponibilité.
Système européen d’échange de quotas d’émission.
Réduction volontaire de la demande d’énergie par évolution des usages.
Statut intégrant une mission sociale/environnementale dans les statuts.
Actions utilisant les écosystèmes pour répondre à des défis socio‑environnementaux.
Résidu réutilisable d’un processus de fabrication.
Situation/zone où la demande en eau dépasse ou approche la disponibilité durable.
Gestion des substances SVHC et conformité réglementaire.
Part de ressources secondaires réinjectées dans la production.
Projet de classification des activités à bénéfices sociaux.
Classification des activités économiquement durables de l’UE.
Recommandations de divulgation des risques/opportunités climatiques.
Cadre de divulgation des risques/opportunités liés à la nature.
Suivi d’un produit et de ses composants à chaque étape de la chaîne logistique.
Communication claire, exhaustive et accessible sur décisions et impacts.
Formes d’emploi interdites par les normes internationales.
Orientations fondamentales et boussole de l’organisation.
Accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.